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Le sujet de la semaine du 2 février 2011

Ce lignite, peu désiré

C’est près de Kozani que l’on trouve le lignite. Cette roche sédimentaire, intermédiaire entre tourbe et houille, est employée comme combustible dans les centrales de la société nationale d’électricité DEI. Les centrales au lignite sont de loin les centrales électriques les plus utilisées en Grèce. Ce combustible abondant, est certes bon marché mais il est également fortement polluant.

La Société d’électricité DEI, semble jouir de privilèges et d’une protection sans faille de la part de l’Etat grec. Pourtant, la libéralisation du marché de gros de l’électricité est un fait acquis en Europe depuis une décennie et la Commission européenne à Bruxelles s’est insurgée à maintes reprises contre les lenteurs du gouvernement grec en ce domaine et aujourd'hui un grand projet voit le jour !

Un investissement de 600 millions d'euros

Près de la ville de Kozani, sur une superficie de quelque 500 hectares un parc photovoltaïque devrait être construit, devenant le plus grand dans le monde ! Sa réalisation a été confiée à l'opérateur public Electricité de Grèce (DEI), à charge pour elle de trouver un investisseur stratégique. Un appel d'offre international va être lancé.

Le parc devrait offrir une capacité de 200 mégawatts, permettant d'alimenter en électricité 55.000 ménages, tout en réduisant chaque année les émissions de gaz à effet de serre de 300.000 tonnes. Une usine de production de panneaux photovoltaïques est également prévue sur le site.

Les médias grecs nous annoncent qu’une société chinoise, qu’une allemande et qu’une américaine, auraient déjà fait part de leur intérêt ! Deux de ces sociétés ont leur chaîne de fabrication en Chine, la troisième en Malaisie, c’est cela la mondialisation ! Des travailleurs en Asie et des chômeurs en Europe.

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Les brèves de la semaine du 2 février 2011

Sur un champs de mines

Mercredi dernier, le 26 janvier, le Premier ministre Georges Papandréou partait vers Davos, où il eut des contacts avec les grands argentiers de la planète et avec les leaders européens. Il était parmi eux, pour obtenir leur reconnaissance et leur soutien pour les efforts entrepris, pour tenter de diminuer son vertigineux déficit qui menace toute la zone euro. À Athènes, d'autres événements, très différents de ce que devait gérer Papandreou survenaient. Un groupe d'environ 300 immigrants, originaires d'Afrique du Nord, venus de Crète débarquaient à Athènes, avec l'aide des forces parlementaires de l’extrême-gauche pour aller occuper le bâtiment historique de la Faculté de Droit et y entamer une grève de la faim, exigeant la régularisation et de l’aide pour les 450.000 immigrants illégaux qui vivent dans le pays. Les groupes extrémistes de tous bords espéraient des affrontements avec la police et la mobilisation de groupes d'immigrants. Les conservateurs ont réagi bêtement en exigeant l’abolition de l'asile universitaire et de l'intervention policière. Le jeudi soir, l’atmosphère était tendue. Les négociations avec les recteurs étaient dans une impasse, des groupes de casseurs avaient commencé à se concentrer autour de l’université, la police était également sur les lieux, les sirènes hurlaient. La situation pouvait basculer, tout semblait ne tenir qu'à un fil. Heureusement, la raison a prévalu et vendredi matin le bâtiment fut évacué et les immigrants furent transférés dans une des plus belles bâtisse néo-classique de la ville, offert de plein gré par un propriétaire faisant preuve d’altruisme. Ces événements ne font rien d’autre que de confirmer l'ampleur du problème que connaît la Grèce. Le pays comme suspendu à un fil, se déplace en terrain miné, vers un avenir inconnu et incertain. Les syndicats mobilisent leurs troupes et les grèves succèdent sans cesse à d’autres grèves, celle des transports paralyse quasiment la capitale. Les groupements professionnels, eux aussi se mobilisent, luttent contre la libéralisation des professions fermées. L’aventurisme des politiques, la désobéissance civile, la défiance, minent les efforts entrepris et imposés par les experts de l’Union européenne, de la Banque européenne et du Fonds monétaire international. Actuellement à Athènes, des dizaines d’experts de la Troïka évaluent l'effort du gouvernement, les perspectives, préparent la prochaine vague de réformes et de changements. Mais le problème grec, c’est celui de son économie réelle, qui dépend de tous les autres domaines de la vie économique et sociale. Papandréou, semble avoir la confiance des dieux de l’Olympe et s’il se montre capable de se déplacer dans ce champ de mines, s’il réussit le redressement économique de son pays, il pourra être consigné dans les annales de l’Histoire ! Il sera le premier président à sauver son pays de la faillite, confronté à un peuple d’irresponsables.

Pas de fusion, à terme

Les deux compagnies aériennes grecques, Olympic et Aegean ne pourront plus fusionner. Ainsi en a décidé la Commission européenne ce mercredi 26 janvier dernier, suite d'une enquête qui a duré 10 mois et qui n’a pas reçu l'approbation de la Commission de la concurrence de l’Union européenne.

Des manquements inacceptables

La situation en Crète, concernant le traitement des animaux est souvent à la limite de l’acceptable. Les municipalités devraient entreprendre une campagne de stérilisation. Les chats et les chiens ayant un foyer devraient avoir une puce permettant de connaître leur maître, elle devrait être obligatoire. Les autorités devraient veiller à la stricte application de la loi. Les manquements devraient être sévèrement punis. Les chèvres, les moutons des villages, égorgés sans étourdissement préalable par électronarcose. Les chiens, enchaînés, sous un soleil de plomb sans même uns goutte d'eau sont des tristes réalités. Le Comité de coordination de la protection des Animaux Welfare, dans une lettre adressée au ministère de la Justice, demande d'envoyer des instructions à la Police, aux Procureurs et aux Autorités vétérinaires dans l'ensemble du territoire.

Un semblant d'accord

La Commission européenne a annoncé jeudi qu'il avait conclu un accord avec Ankara prévoyant le rapatriement des migrants clandestins en Grèce via la Turquie bien que cela ne s'applique qu'aux immigrés turcs dans un premier temps. Le pacte devrait être entériné par les ministres européens à Bruxelles, le 24 février. La Grèce, n’est pas satisfaite, elle plaidait pour le rapatriement de tous les migrants en provenance de Turquie. Selon les responsables de l'UE, l’accord sera étendu aux migrants des pays tiers, qui sont entrés en Grèce via la Turquie, dans quatre ans à compter de maintenant.

Le sujet de la semaine du 9 février 2011

Souvenances du 28 octobre 2010

Le ciel pleurait par intermittence, comme à regret. Ciel bleu et nuages lourds se succédaient. Il pleuvait de façon discontinue, car le soleil se devait d’être présent ce 28 octobre, jour du Souvenir, jour de Fête nationale. Oui, la Grèce s’offre le luxe de posséder deux Fêtes nationales !

Le 25 mars rappelle la rébellion de 1821 qui va conduire la Grèce vers l’indépendance et la libérer définitivement de l’occupation turque, lorsque le 3 février 1830, sera signé le protocole de Londres. La petite Grèce de l’époque se limitait au Péloponnèse, aux îles des Cyclades et à sa capitale, Athènes. La date du 25 a été choisie car elle coïncide avec la Fête religieuse de l'Annonciation, qui célèbre la réincarnation de Jésus Christ, annoncé par l'ange Gabriel à la vierge Marie.

Le 28 octobre, commémore le jour du «Non » (Ochi).

Les troupes de Mussolini, stationnées en Albanie, sont à la frontière grecque. Elles espèrent obtenir le libre passage du pays et contre toute attente, elles vont recevoir un refus catégorique d’Ioannis Metaxas qui mène pourtant une politique profasciste depuis 1936 en Grèce.

La Grèce sera attaquée, elle va se défendre âprement, beaucoup vont mourir. Ce « Ochi »(Non) désormais, est gravé dans l’Histoire, rappelé et enseigné dans les écoles.

En souvenir de ceux qui ont donné leur vie, les défilés se font discrètement militaires, les fanfares claironnant et tambourinant accompagnent la jeunesse des écoles primaires, secondaires, et des établissements privés qui défile par classes entières. Scouts, guides et clubs sportifs sont également dans les rangs. Chemises et chemisiers immaculés, pantalons et jupes bleus marchent au pas derrière les drapeaux nationaux portés par les meilleurs élèves de la classe. La foule est nombreuse, l’ambiance est guillerette. Familles et parents attendent le passage de leur progéniture marchant au pas, voulant immortaliser par l’image cette source de fierté.

La révolution de Therissos de 1905, qui conduira au rattachement de la Crète à la Grèce est également un haut lieu du passé crétois. Les gorges de Therissos sont proches de la ville de Chania, des dizaines de familles vont converger cet après-midi vers elles. La traversée des gorges sur cette route étroite, qui serpente entre le lit de la rivière et le flanc de la roche nécessite prudence. En cette période automnale, les chutes de pierres sont fréquentes et les moutons enchantés de la disparition des touristes et du calme retrouvé, paressent le long de l’asphalte. Cet itinéraire de six kilomètres parmi une nature généreuse est un régal pour les yeux.

Dès le début de cet après-midi du 28 octobre, Therissos se remplit de voitures. Les aires de stationnement des tavernes et des restaurants sont bondées. Sur le bas-côté de la route, pare-choc contre pare-choc, la file s’étire sur des centaines de mètres.

C’est la crise, les temps sont difficiles.

Les chaises de la taverne, où nous sommes, sont toutes occupées, les deux salles sont bondées, on se bouscule à l’entrée. Cent cinquante personnes sont attablées, d’autres attendent ou s’en vont, d’autres rentrent. Le spectacle est édifiant. J’ai vu servir à peu près 250 couverts et bien peu de reçus légaux accompagnant la note de l’addition finale.

C’est cela la culture grecque ! Kosti me dit « Depuis des décennies nos hommes politiques nous volent, nous escroquent. Qu’ont-ils fait de tout cet argent ? Pourquoi devrais-je leur en donner davantage ? ».

Le dimanche précédent, c'était le deuxième tour des élections municipales. Tous ces dirigeants, de la Droite, de la Gauche, du Centre, les Communistes et même ceux de l’Extrême droite affirmaient en chœur que l'unité nationale du peuple grec était indispensable. C’était réellement touchant ! Même les spreads attachés aux titres grecs ont fait des bonds de joie ! Tiens, tiens, chez moi en Crète, le soleil est revenu !

Les brèves de la semaine du 9 février 2011

La Troïka est de retour

Ce 10 février, ils sont de retour, les vérificateurs de la troïka, pour évaluer les progrès sur la mise en œuvre du protocole de vue de la quatrième tranche du prêt, d'un montant de 15 milliards euro. Une somme non négligeable. Heureusement que ces Messieurs ne viennent pas par la route car les tracteurs des agriculteurs sont de nouveau en chemin. Les Médecins sont en grève, les Pharmaciens ferment et les Transports publics font des grèves tournantes. Les mouvements de protestation perdurent déjà depuis plus d’une année! Pourtant, d'autres mesures d’austérité et d’économie semblent inévitables. Elles concerneraient les années 2012, 2013 et 2014.

L'asphalte tue

Tragique est le bilan des accidents de la route, rien que dans la municipalité de La Canée, 23 jeunes y meurent en moyenne chaque année. Ces données ont été fournies par le directeur du service des urgences de l'Hôpital de La Canée.

La chasse, la drogue, les armes.

Les arrestations effectuées et les délits constatés en Crète, au mois de janvier dernier, se chiffrent par centaines. Le plus grand nombre des délits concernent : Les documents et la législation de la chasse (73), les drogues (66) et les violations de la loi sur les armes (37), La municipalité de la Canée est la mieux épargnée, mais au vu de ce qui suit, mieux vaut être prudent lors de vos promenades car on pourrait vous prendre pour un lapin !

Le ministre de l'Intérieur, vient de rencontrer la Direction des remployés du secteur public

Le but premier de cette rencontre était de cibler les changements structurels à devoir réaliser, les efforts à consentir, pour moderniser le secteur, obtenir un meilleur rendement du personnel. Les horaires vont être adaptés, le fonctionnaire prestera 40 heures de travail par semaine, une ajoute de 2 heures et demie.
Les règles disciplinaires vont se durcir. Le délai de prescription qui s'applique aux infractions, est augmenté de deux ans et passe à cinq ou à sept ans, selon les cas. Tout employé du secteur public perdra son emploi, après trois infractions constatées en 5 ans et pourrait être condamné à payer des amendes, allant jusqu’à 100.000 euros. L’éventail des infractions est large, les plus graves sont : a) L’omission d’accomplir son devoir, b) Absence sans raison, c) Acceptation de pots de vin.
Sur près de quatre milles contrôles effectués par les inspecteurs de l’Etat, l’an dernier, près de 25% de fonctionnaires ont été inculpés et vont comparaître devant un procureur. La principale infraction concernerait, la déclaration du patrimoine, largement occultée et des avoirs difficilement justifiables.

Le sujet de la semaine du 16 février 2011

Si belle, mais peu respectée.

La pollution marine en Crète

La Crète est belle, sa mer ensorcelante, devient lascive lorsque ses vaguelettes se font caressantes. Elle est immensément belle, mais si peu respectée. Tankers, pétroliers, cargos et bateaux de croisière y déversent déchets, huiles et résidus. La Crète n’y échappe malheureusement pas, même si cette source de pollution semble dérisoire.


Des millions de touristes

L’île de la Crète est baignée au sud par la mer de Lybie, au nord par la mer de Crète et à l’est par la mer Egée. Sa population de 600.000 habitants double durant les mois de l’été. Pas moins de trois millions de touristes visitent l’île chaque année.

Les bords des routes se remplissent de bouteilles, de plastiques, de papiers, de déchets divers. L'automne, les vagues emportées et irritées rejettent sur la plage les déchets accumulés durant l'été.

Les autochtones ne sont pas parfaits lorsqu’il s’agit de respecter l’environnement, mais le touriste qui est de passage, ne montre pas toujours le bon exemple.

La circulation maritime

La circulation maritime est plus importante sur la côte sud, côté de la mer de Lybie, pourtant, c’est dans sa partie nord, que la Crète est la plus vulnérable.

La plus grande source de pollution, en Crète, c’est Homme irresponsable, qui néglige ou pollue les fleuves et les rivières, qui salit plages et bord de mer.

Pollution et drapeau bleu

Les plages situées à l’est d’Héraklion et la zone comprise entre Kissamos et Souda, sont les plus vulnérables. Il faut toutefois souligner que la Crète est relativement épargnée et le bilan de cet été le prouve si besoin en était. Huit cas de pollution ont été dénoncés durant l'année 2010, par contre, 96 plages ont reçu le label de qualité, y flotte le drapeau bleu

C’est dans la région de Georgioupoli, où la création d’une usine de déchets se fait attendre et où fonctionnent des cantines illégales sur les plages, dépourvues de citernes, que les plaintes furent les plus nombreuses.
Sougia, Kissamos, Kolimbari, Paleochora et Tavronitis furent également cités. On peut toutefois affirmer que la pollution marine en Crète reste faible et bien en deçà de la majorité des plages européennes.

Les déchèteries à ciel ouvert

Elles fonctionnent encore, tentant de solutionner le problème de l’augmentation des déchets collectés durant la saison estivale, quant au recyclage, loin des grandes villes, il tarde à se mettre en place.
Le traitement biologique des eaux usées, attendu à Sougia et à Kissamos également. La Grèce est en retard et en effraction. La Commission européenne lui donne deux mois pour fermer plus de décharges illégales existantes après quoi, une astreinte journalière pour chaque décharge qui continuerait à fonctionner sera appliquée. Les fonctionnaires de la Direction de l'Environnement menacent la Grèce d’une amende de plus de 30.000 euros pour chaque décharge qui continuerait à fonctionner en 2011.

Il n'y a pas longtemps, dans les Cyclades

Une plage de l’île d’Andros, située dans les Cyclades s'est retrouvée ensevelie sous un amas d'ordures, suite à l’affaissement d’une falaise. Sacs en plastique, gravats, déchets de toutes sortes et masses de terre, ont déboulé sur la plage située 400 mètres en contrebas. Tous ces déchets étaient enterrés, au lieu d’être brûlés comme l’exigent les directives européennes. Cet accident confirme combien la Grèce peine à se doter d'une gestion efficace de ses déchets. Seule certitude, toutes ces décharges illégales devraient être fermées depuis décembre 2008 !

Les brèves de la semaine du 16 février 2011

Que de sacrifices !

Tous les employés des Transports publics ayant un salaire brut de 1.800 euros ou plus, verront leur salaire réduit de 10%. Ces réductions de salaire devraient représenter, la moitié environ des économies conseillées par la Troïka.
Pas suffisant ! Le droit de passage aux postes de péages part à la hausse, elle ne sera pas légère. On parle d’une augmentation de 30 à 50% ! Le titre de transport sera également plus cher.
Les hauts salaires des employés de la fonction publique, verront leurs émoluments réduits de 30% tandis que ceux de la tranche inférieure, peuvent espérer des augmentations allant de 10 à 15%. Le nombre de fonctionnaires doit drastiquement diminué, il y aura une embauche pour sept départs ! Cette règle s'appliquera à tous les domaines de la fonction publique, y compris les secteurs cruciaux de la santé, de l'éducation et de la sécurité sociale.

La colère gronde

Des centaines de manifestants se sont rassemblés aux postes de péage dans tout le pays, ouvrant les barrières, permettant aux automobilistes de passer sans payer. D’autres manifestants ont couvert les distributeurs automatiques de billets dans huit stations de métro pendant environ une heure. Les médecins, les pharmaciens et les Transports publics poursuivent leur action de grève. Celle des médecins a entraîné l'annulation de près de 500.000 rendez-vous.

La centralisation

En Grèce, la nouvelle loi dite, Callicratès, centralise tout ce qui pourra l’être. Des mairies vont disparaître, des écoles, des postes de police vont fermer, l’heure est aux économies !
Des villages, n’auront plus d’école, et bien sûr les parents manifestent leur désespoir. Le milieu rural sera surtout concerné par ses fermetures, il risque de voir sa jeunesse dans le futur, partir vers la ville.
Le probable séisme social que causera le programme Callicratès, personne encore ne la redoute, et pourtant ! L’épicerie du village, pourra-t-elle survivre ? La taverne, aujourd'hui bruisselante, désormais esseulée et fréquentée que par quelques vieux, quel sera son avenir ?
La mondialisation lentement tisse sa toile destructrice, uniformisant nos styles de vie. Au nom du bien-être, d’un mieux-être aléatoire, elle se permet, de détruire la qualité de notre vécu ! Des villages vont mourir, on n’y entendra plus les rires d’enfants.

Nos commerces se doivent d’être « hyper ou super », les écoles se doivent d’être surpeuplées ne s’occupant que de l’Elite estudiantine. Les hôpitaux eux, se doivent de compter les lits par centaines. Clients, jeunes et vieux doivent être gérés comme des sources de profit. Aux dernières nouvelles, mon village crétois conservera son école, il évite de ce fait, les premières morsures de la mondialisation et de sa rentabilité obligatoire. J’en suis heureux ! Yiani, remplit nos verres !

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