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Votre voiture a été immatriculée chez vous.

Si votre véhicule, immatriculé à l'étranger, reste moins de six mois en Crète ou sur le territoire grec, pas de problème. Il vous suffira de conserver le ticket du bateau qui prouvera sa date d'entrée.

Si vous devenez un résident permanant, votre voiture devra être immatriculée en Grèce. Une règle importante existe : immatriculée à l'étranger, votre véhicule devra être à votre nom depuis au moins six mois. Si cela est le cas, les démarches pourront débuter.

Les obligations administratives

Munissez-vous de votre autorisation de résidence lors de la présentation de votre véhicule afin d'effectuer la déclaration d'entrée (Dilosi afikis) à la douane (Teloneio). Vous serez muni bien entendu des documents du véhicule : carte grise, facture d'achat, certificat de conformité, l'assurance internationale.
Qui dit douane, dit taxe ! Cette dernière sera directement proportionnelle à l'âge du véhicule et à l'importance de sa cylindrée. Lorsque votre voiture sera immatriculée, il vous faudra l'assurer obligatoirement via une compagnie établie sur le territoire grec.
Que votre voiture roule à l'essence ou au diesel, aucune importance. Il n'en va pas de même à Athènes ou à Salonique, où l'immatriculation d'une voiture importée roulant au Diesel est interdite.

Le contrôle technique

Il faudra ensuite vous rendre au K.T.E.O., le Contrôle technique.
Deux adresses utiles : K.T.E.O. Akrotiriou- Tél : 28210 66314-15 et KTEO Xanion - Tél : 28210 88800.

Votre véhicule accepté, vous pourrez recevoir vos premières plaques grecques(Rouge) pour une première période de cinq années. Il ne vous restera plus qu'à déclarer le véhicule au fisc, la taxe annuelle varie, comme chez vous, selon la cylindrée et l'âge.

Le contrôle technique ignoré par les Grecs.

Un recensement effectué sur les trois dernières années révèle qu'une voiture sur trois roule en Grèce sans avoir passé le contrôle technique. Cela représente plus de deux millions et demi de conducteurs qui auraient ignoré ce test de sécurité obligatoire. En sus des risques encourus sur la voie publique, cette omission volontaire est un manque à gagner pour l'Etat important, que l'on peut chiffrer à plus d'un milliard d'euros.
La loi existe : toute nouvelle voiture doit subir un test trois ans après sa mise en circulation. Par la suite, tous les deux ans. En outre, les propriétaires des centres de contrôle dénoncent la corruption existant dans des centres étatiques d'analyse, en affirmant que les conducteurs allongent et paient des commissions occultes pour que leurs véhicules passent l'inspection.

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